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Témoignages

Retrouvez des exemples concrets et vécus de prise en charge dans le cadre du contrat PASS ETUDE. Lire un témoignage

Etudier aux USA: le système universitaire américain

A la différence du système français, l'enseignement supérieur américain est totalement décentralisé. Le gouvernement fédéral n'intervient en effet qu'essentiellement dans le financement de l'éducation, chaque Etat élaborant les programmes dans son système public, avec une totale liberté laissée aux établissements privés. On retrouve néanmoins une organisation semblable dans les différents Etats.

 

Les différents types d'établissements d'enseignement supérieur

  • Les universités publiques
  • En règle générale, chaque État possède au moins deux universités publiques, appelées «université de [Nom de l'État]» (ex: University of Florida) et «université d'État du [Nom de l'État]» (ex: Florida State University), la première étant souvent plus prestigieuse que la seconde.
    Dans les Etats les plus peuplés, ces universités sont divisés en plusieurs campus, plus ou moins indépendants. Ainsi, l'Université de Californie comporte 10 campus (les plus célèbres étant Berkeley et l'UCLA de Los Angeles) et l'université d'Etat de Californie 23 campus.
    En parallèle, il existe un système de Community College qui dispensent des cours universitaires de première/deuxième année ainsi que des cours professionnels, techniques et la formation continue. Le niveau et les frais d'études y sont inférieurs à ceux des universités mais il est néanmoins possible avec de bons résultats d'intégrer ensuite ces dernières pour y prolonger ses études.

    Les frais de scolarité varient selon les établissements publics mais restent généralement élevés (une moyenne de 6600$ pour l'année scolaire 2008-2009), surtout qu'ils sont doublés pour les étrangers disposant d'un visa étudiant.

  • Les universités privées
  • Totalement indépendantes dans leur organisation et leurs programmes, les universités privées ont en général une bien meilleure réputation que leur équivalent dans le système public (Harvard étant par exemple en tête du classement mondial des universités). En contre-partie, les frais de scolarité y sont nettement plus élevés, la moyenne pour l'année scolaire 2008-2009 étant de 25000$.

 

Les différents diplômes

  • les Associate's Degrees
  • délivrés par les Community Colleges au bout de deux ans d'études. Ce sont très souvent des tremplins pour un Bachelor.
  • les Bachelor's Degrees
  • couronnant quatre ans d'études dans une université, publique ou privée.
  • les Master's Degrees
  • délivrés au bout de six ans d'études dans une université, publique ou privée.

 

Le fonctionnement de l'année scolaire

Les étudiants doivent choisir l'orientation générale de leurs études, que l'on appelle la Major (matière principale). Exemple : Computer Science, Business Administration, Accounting , Political Science, etc.

Les études supérieures fonctionnent sur le principe d'une accumulation de credits (unités de valeur): on s'inscrit pour un certain nombre d'entre eux à chaque semestre (en moyenne 6, soit 18 heures de cours par semaine). Le contrôle continu a la même valeur que les examens. On passe ou non dans la classe supérieure pour chaque matière individuellement (ce n'est pas une moyenne générale) . Au bout des deux, quatre ou six ans, il faut avoir accumulé le nombre de credits requis pour obtenir son diplôme.
Attention, si les credits servent à évaluer la quantité de travail, la qualité de ce lui-ci se reflète dans les notes (grades) qui comptent beaucoup. Elles ne servent pas seulement de bilan personnel, mais permettent également de comparer les étudiants les uns par rapport aux autres. Ceux qui ont obtenu un A sont ainsi mieux placés pour demander des bourses, pour être admis dans les établissements graduate et parfois pour accéder à un emploi.

L'année scolaire se divise en deux "semestres" : de septembre à décembre et de janvier à mai, auxquels s'ajoutent les cours d'été. On peut intégrer un établissement en début du deuxième semestre, à condition d'avoir procédé à temps aux formalités d'inscription.

Les étudiants ont généralement le choix de leur emploi du temps, ce qui permet à bon nombre d'entre eux d'exercer une activité rémunérée en parallèle. Ceci ne s'applique pas aux étudiants étrangers sous visa étudiant, qui n'ont officiellement pas le droit de travailler (sauf au sein du campus de l'université dans la limite de 20 heures hebdomadaires ou avec une autorisation spéciale des autorités après la première année d'études).

 

Que ce soit pour la valeur internationale des diplômes proposés ou pour la seule expérience unique que constituent des études aux Etats-Unis, pensez avant votre départ à souscrire au Pass Etudes d'Europ Assistance. Vous bénéficierez alors de nombreuses prestations d'assistance et d'assurance, notamment le remboursement de vos frais de scolarité restant en cas d'interruption imprévue de votre séjour.

Le programme Erasmus plébiscité par les étudiants français

Lors d'une conférence de presse ce mardi 1er juin, la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche Valérie Pécresse s'est félicitée du succès du programme Erasmus auprès des étudiants français, ceux-ci étant aujourd'hui « les champions européens de la mobilité ».

Avec 28 283 étudiants français partis étudier ou effectuer un stage à l'étranger durant l'année scolaire 2008-2009 (une progression de 9% par rapport à l'année précédente), la France dépasse de peu l'Allemagne et redevient le premier pays à profiter du programme Erasmus. Lancé en 1987, ce programme permet aux étudiants de suivre une partie de leur cursus dans un des 27 pays de l'Union européenne, auxquels s'ajoutent la Norvège, le Lichtenchtein, la Suisse, l'Islande et la Turquie. Le dispositif représente aujourd'hui un tiers des départs en mobilité par les étudiants français et est de plus en plus apprécié des employeurs comme une expérience valorisante sur un CV.

Sur la dernière année scolaire, la durée moyenne du séjour était de 7 mois. Les destinations privilégiées étant, dans l'ordre, l'Espagne (22% des étudiants), le Royaume-Uni (18,7%) puis l'Allemagne (12%). Depuis 2003, on note aussi un intérêt croissant pour les pays scandinaves (+75% pour la Norvège, + 35% pour la Suède qui se hisse à la 4ème place des pays d'accueil ex-aequo avec l'Italie) et, plus récemment, pour les pays d'Europe centrale et orientale (+316% pour la Lituanie, +99% pour la République Tchèque).

Les étudiants en sciences sociales, en commerce et en droit, sont les plus mobiles : ils représentent 41 % des étudiants sortants. Viennent ensuite les inscrits en sciences humaines et en arts (21 %), les sciences de l'ingénierie (17 %), et les étudiants en sciences, mathématiques et informatique (13 %).

La ministre s'est aussi réjouie de l'essor de la mobilité de stage, y compris dans les filières courtes type BTS et IUT. En vigueur depuis deux ans, ce volet du programme Erasmus, qui permet d'effectuer des stages dans des entreprises de l'union européenne, a connu une augmentation de plus de 39 % par rapport à l'année 2007-2008 pour concerner près de 4 800 étudiants. D'une durée moyenne de 3,5 mois, ces stages se font en quasi-totalité (95%) dans des petites et moyennes entreprises.

 

Si vous aussi êtes tenté par la mobilité via le programme Erasmus, pensez à souscrire avant votre départ un contrat Pass Etudes d'Europ Assistance. Avec cette assurance spécialement conçue pour les étudiants et stagiaires à l'étranger, vous bénéficierez de nombreux services d'assurance et d'assistance lors de votre séjour en Europe.

Stage à l'étranger: quelle couverture sociale ?

Le statut de stagiaire n'étant pas reconnu dans tout les pays, votre couverture sociale lors d'un stage à l'étranger dépend de nombreux critères, notamment l'existence ou non d'une convention de stage et d'une rémunération mais aussi le pays où vous séjournez.


La convention de stage

La notion de stage conventionné est une formule typiquement française qui n'existe pas dans tout les pays. Néanmoins, cet accord fixant les engagements respectifs du stagiaire et de l'entreprise qui l'accueille permet d'inscrire votre séjour dans le cadre de vos études et donc de garder le statut d'étudiant vous permettant de profiter d'une mutuelle étudiante.

Sans convention de stage, vous serez considéré comme un simple expatrié, que vous soyez rémunéré ou non.


La rémunération du stage

Celle-ci est facultative dans de nombreux pays et dépend notamment du secteur où vous exercerez et de la valeur apportée par votre travail à l'entreprise où vous êtes en stage.

Si vous exercez celui-ci dans une entreprise étrangère et que vous êtes rémunéré, il sera en général considéré comme une expérience professionnelle régie par la législation locale du travail. Vous devrez alors vous déclarer et cotiser auprès du régime de sécurité sociale du pays où vous travaillez (quand il existe) afin de pouvoir bénéficier de la protection sociale afférente.

Si vous accomplissez votre stage à l'étranger dans une entreprise française, votre situation sera assimilée à un déplacement professionnel. Votre employeur français devra accomplir les démarches classiques auprès de votre caisse d'assurance maladie.


La conservation de la Sécurité Sociale de droit seulement en Europe

Si vous effectuez votre stage dans un pays de l'Espace Economique Européen, vous pourrez conserver le bénéfice de la Sécurité Sociale française en demandant avant votre départ votre Carte Européenne d'Assurance Maladie auprès de votre caisse d'assurance maladie.

Hors d'Europe, vous restez couvert par la caisse d'assurance maladie de vos parents, sous réserve de disposer d'une convention de stage et d'avoir moins de 20 ans. Au-delà de 20 ans, vous pouvez vous inscrire auprès du régime étudiant de sécurité sociale du pays (quand il existe) si votre stage est conventionné.

Si vous n'avez pas de convention de stage ou de rémunération vous permettant de bénéficier de la protection sociale locale offerte éventuellement aux salariés, il vous faudra adhérer la Caisse des Français à l'Etranger pour continuer à bénéficier du régime de l'assurance maladie française.

Pour plus d'informations sur votre couverture par la sécurité sociale à l'étranger, consultez le site de l'Assurance Maladie.

 

La protection sociale dont vous bénéficierez lors de votre stage à l'étranger varie donc selon de nombreux critères et plusieurs couvertures différentes peuvent même coexister. C'est pourquoi il est recommandé de se renseigner avant votre départ sur la législation de votre pays de destination en la matière auprès de son ambassade ou de votre caisse d'assurance maladie, voire éventuellement de votre mutuelle étudiante. Surtout, n'hésitez pas à souscrire un contrat PASS ETUDES. Cette offre spécialement conçue pour les étudiants et stagiaires à l'étranger par Europ Assistance vous garantira un remboursement complémentaire de vos frais médicaux, en Europe comme dans le reste du monde.

Remboursement des frais médicaux lors de votre stage ou de vos études à l'étranger

Le prix des soins médicaux est très élevé dans la plupart des pays, surtout pour le budget limité d'un étudiant ou d'un stagiaire peu (voire pas du tout) rémunéré. Heureusement, il existe différents moyens complémentaires de se les faire rembourser, partiellement via la Sécurité Sociale ou quasi-intégralement grâce au PASS ETUDES d'Europ Assistance.

Couverture par la Sécurité Sociale en Europe

Si votre séjour se déroule dans un des pays de l'Espace Economique Européen (27 pays de l'Union Européenne + Suisse, Islande, Liechtenstein et Norvège), vous conservez la couverture dont vous bénéficiez en France avec la Sécurité Sociale. Il vous faut pour cela accomplir avant votre départ les procédures auprès de votre Caisse d'Assurance Maladie pour obtenir votre Carte Européenne d'Assurance Maladie (CEAM) qui remplacera votre Carte Vitale à l'Etranger afin de vous permettre d'être pris en charge par le système de protection de santé du pays où vous séjournez.

Mutuelle étudiante

Votre mutuelle étudiante peut couvrir une partie des frais médicaux. Vous pouvez souscrire à une option complémentaire à votre contrat en France.

Remboursement complémentaire des frais médicaux grâce au Pass Etudes

En souscrivant au Pass Etudes d'Europ Assitance, vous serez remboursés des frais médicaux restant à votre charge après l'intervention de la Sécurité Sociale et de votre mutuelle. Cette couverture comprend les honoraires médicaux ainsi que tous les frais (médicaments, ambulance) prescrits pas un médecin mais aussi les urgences dentaires (avec un plafond de 160€ TTC). Une franchise de 30€ par événement est appliquée.

Pour un remboursement complémentaire de vos frais médicaux lors de votre stage ou de vos études en Europe mais également dans le reste du monde, pensez donc à souscrire, avant votre départ, un contrat PASS ETUDES d'Europ Assistance.

Frais d'interruption de séjour lors de vos études ou de votre stage à l'étranger

Etre obligé d'interrompre votre stage ou vos études à l'étranger pour une raison indépendante de votre volonté peut vous en faire perdre non seulement le bénéfice mais aussi des sommes importantes investies dans ce projet (loyers, frais de scolarité...). Avec le Pass Etudes, Europ Assistance vous rembourse les frais de séjour déjà réglés et non utilisés (transport non compris) jusqu'à 15000 € TTC  !

  • à compter du jour suivant votre rapatriement médical organisé par Europ Assistance
  • à compter du jour suivant votre rapatriement si vous interrompez votre séjour suite au décès d'un proche parent (votre conjoint, un ascendant ou descendant de vous-même ou de votre conjoint, vos frères et sœurs)
  • à compter du jour de votre hospitalisation (consécutive à une maladie ou un accident) dans un hôpital local si celle-ci se prolonge au-delà de 45 jours consécutifs

pour bénéficier de ce remboursement des frais d'interruption de votre stage ou de vos études à l'étranger, pensez donc à souscrire au Pass Etudes avant votre départ. Que ce soit en Europe ou dans le reste du monde, vous profiterez en plus des nombreuses autres prestations d'assurance et d'assistance fournies par Europ Assistance

Assistance en cas d'hospitalisation ou de maladie grave lors de votre stage ou de vos études à l'étranger

Etre malade ou blessé n'est jamais agréable, encore moins quand on est seul dans un pays étranger. C'est pourquoi le contrat Pass Etudes prévoit pour vous différentes formes d'assistance au cas où vous seriez confronté à cette situation lors de vos études ou votre stage à l'étranger.

Présence d'un proche à votre chevet

Lorsque vous êtes hospitalisé sur votre lieu de stage ou d'études et que les médecins considèrent que votre état ne permet pas ou ne nécessite pas un rapatriement sanitaire, EUROP ASSISTANCE, dans son Pass Etudes prévoit la venue d'un membre de votre famille à votre chevet. Cette prise en charge comprend non seulement son déplacement aller et retour par train ou avion mais aussi ses frais d'hôtel durant une semaine (voir barème d'indemnisation sur le site).

Rapatriement en France

En accord avec le médecin local ou le service hospitalier qui vous a pris en charge à la suite de votre maladie ou accident, grâce au contrat PASS ETUDES, votre retour en France peut être organisé. Que ce soit pour effectuer votre convalescence à votre domicile ou pour être transféré vers un hôpital proche de celui-ci, votre transport sera assuré de manière à garantir au mieux votre santé, y compris si nécessaire sous surveillance médicale.

De plus, si votre état de santé vous permet de reprendre dans les 2 mois votre stage ou vos études, votre retour vers votre lieu de résidence à l'étranger sera aussi pris en charge.

 

Pour prévenir une hospitalisation ou une maladie loin de vos proches lors de vos études ou de votre stage à l'étranger, pensez donc à souscrire au contrat Pass Etudes d'Europ Assistance avant votre départ.

Se loger pendant ses études en Angleterre

Autant au sein de votre école ou université qu'à l'extérieur de celles-ci, il est recommandé de prévoir avant votre départ votre lieu de résidence durant vos études en Grande-Bretagne.

 

Logement dans l'école ou l'université

Que ce soit pour raisons financières ou pour vous consacrer entièrement à vos études, vous pouvez choisir de résider au sein de votre école privée ou université. Outre la possibilité de bénéficier des équipements proposés (pour la vie pratique - repas, blanchisserie, etc....- mais aussi scientifiques, culturels ou sportifs), vous profiterez aussi de l'expérience enrichissante de côtoyer d'autres résidents de nombreuses nationalités.

  • Internats
  • Vous dormirez sur place en chambres ou dortoirs avec d'autres élèves du même âge en étant encadrés par le personnel éducatif. L'ambiance y est généralement bonne avec de nombreuses activités organisées le soir ou le week-end.

     

  • Résidences universitaires
  • C'est le mode de logement le plus courant pour les étudiants de l'enseignement supérieur. Vous y vivrez seul ou à deux en bénéficiant aussi des différents services et animations qu'offrent le campus mais avec plus d'autonomie et d'indépendance qu'en internat.

Les places, autant en internat qu'en résidence universitaire étant limitées, renseignez-vous au plus vite auprès de votre future école ou université sur leurs disponibilités.

 

Logement dans le secteur privé

Si vous préférez résider en dehors de votre lieu d'études pour une autonomie totale ou pour profiter de votre séjour à l'étranger et y découvrir la vie locale, plusieurs solutions s'offrent à vous.

  • Pension ou chambre chez l'habitant
  • La pension chez l'habitant vous permettra d'être nourri et blanchi mais surtout de parler anglais au quotidien avec le propriétaire. De nombreux degrés de relations avec celui-ci sont possibles selon vos désirs et affinités, de l'intégration complète à la famille à un rapport strictement commercial en se contentant d'utiliser la chambre louée.

     

  • Location, seul ou à plusieurs
  • Vous pouvez louer un appartement, meublé («bed-sit») ou non, seul ou avec d'autres étudiants. La colocation est en effet un mode de logement très prisé qui vous permet surtout de partager les charges mais peut aussi être un moyen de faire connaissance avec d'autres personnes de toutes origines.

On trouve des annonces pour ces différents types de logements privés sur le campus ou par l’intermédiaire des services logement des écoles mais aussi dans les journaux locaux, les magasins et supermarchés.

 

Pour plus d'informations sur les possibilités de logement durant vos études, consultez le site du British Council.

 

Quelque soit votre choix de résidence, pensez à souscrire au PASS ETUDES d'Europ Assistance pour bénéficier d'assurance et d'assistance durant votre séjour.

Les séjours au pair: une opportunité pour approfondir vos connaissances linguistiques

La formule «au pair» permet de séjourner à l'étranger en étant accueilli dans une famille qui vous offrira le gîte et le couvert ainsi que de l'argent de poche en contrepartie de la garde de leurs enfants et autres tâches domestiques. Une expérience particulièrement intéressante vous permettant d'approfondir la langue et de vous immerger dans la culture locale sans diplôme particulier.

Accessible aux jeunes de 18 à 30 ans des 2 sexes, le statut de «stagiaire aide familial» (nom officiel du jeune au pair) régit les obligations mutuelles des deux parties durant le séjour dont la durée varie entre 3 mois et 1 an. Si la nature exacte des prestations dues, le nombre d'heures de travail et le montant de la rémunération sont définies par un contrat entre le jeune et la famille au pair, celles-ci doivent cependant répondre à certaines exigences.

Les devoirs du jeune au pair

  • Participer aux tâches courantes de la vie quotidienne de la famille telles que le ménage ou la préparation des repas mais surtout et essentiellement la garde des enfants, le tout à raison de 5 à 7 heures de travail par jour.

Ces tâches se faisant en général le soir et le matin, le jeune au pair bénéficie de l'essentiel de ses journées pour perfectionner sa pratique de la langue par des cours ou en découvrant le pays et sa culture à sa guise.

Les obligations de la famille d’accueil au pair

  • Fournir au candidat une chambre individuelle.
  • Lui allouer entre 150 à 400 € d'argent de poche selon les pays et le nombre d'heures travaillées.
  • Lui accorder au minimum un jour de repos par semaine (dont au moins un dimanche par mois)
  • Participer aux frais de transport et d'apprentissage de la langue (au minimum 10 heures hebdomadaires de cours si le candidat n'a pas effectué au moins une année d'étude supérieure dans le pays d'accueil).
  • Nourrir le stagiaire, à raison d'au moins un petit déjeuner, un déjeuner et un dîner quotidiens.

Pour trouver une famille d'accueil au pair, on trouve de nombreuses sites de petites annonces sur Internet. Cependant, pour éviter de mauvaises surprises à votre arrivée dans le pays, il est fortement recommandé de passer par un organisme agréé. Celui-ci vous facturera des frais de dossier mais vous permettra de préparer au mieux votre séjour en vous aidant notamment à définir vos droits et obligations au sein de la famille d'accueil sélectionnée.
Vous trouverez une sélection de ces organismes sur le site de l'Union Française des Agences Au Pair (www.ufaap.org).

Pensez aussi à souscrire au PASS ETUDES d'Europ Assistance lorsque vous préparerez votre voyage afin de pouvoir bénéficier d'une assurance et d'une assistance durant toute la durée de votre séjour au pair.

Stages / Etudes au Royaume-Uni : Conduire en Grande-Bretagne

Outre la célèbre conduite à gauche, il y a quelques règles à connaître pour conduire en Angleterre:

  • Le permis de conduire français est valable mais uniquement pendant une période de 3 ans après y être devenu résident. Au-delà vous devrez vous procurer un permis de conduire anglais.
  • Les excès de vitesse sont strictement sanctionnés, veillez donc à bien respecter les limitations:
    Agglomérations 30 mph (48km/h)
    Routes à 2 voies 60 mph (96km/h)
    Routes à 4 voies et Autoroutes 70 mph (112km/h)
  • La priorité à droite de principe n'existe pas, sauf pour les ronds-points à prendre dans le sens des aiguilles d'une montre où les automobilistes engagés sont prioritaires.
  • Sauf exceptions (la M6 autour de Birmingham et certains ponts ou tunnels), les autoroutes sont gratuites.
  • L’utilisation du téléphone portable au volant est interdite. Pour répondre au téléphone ou passer un appel, arrêtez-vous d’abord en lieu sûr ou utilisez un kit mains-libres.
  • Les piétons engagés sont toujours prioritaires.


Pour plus d'informations notamment sur la signalisation routière, n'hésitez pas à consulter le détail du code la route anglais (Highway Code) sur le site institutionnel Directgov.

En souscrivant un PASS ETUDES avant votre départ, vous bénéficierez de l'assistance et de l'assurance Europ Assistance pour vivre en toute sérénité vos études ou votre stage en Grande-Bretagne.

Faire un stage en Grande-Bretagne

Qu'il soit imposé dans le cadre de vos études ou de votre propre initiative afin de vous perfectionner en anglais, un stage au Royaume-Uni vous apportera une expérience qui sera un atout pour votre carrière professionnelle.

Les différentes catégories de stages

  • "Sandwich and industrial placements" : placement en entreprise rémunéré pendant une période déterminée d'un cursus universitaire, pris en compte pour l'obtention du diplôme. Sa durée est souvent d'une année entière.
  • "Work-based project" : mission spécifique obligatoire dans le cursus effectuée dans une entreprise.
  • "Work placement" : période de travail rémunéré ou non, faisant partie intégrale des études. Le placement peut être organisé entre l'université et l'employeur ou par l'étudiant lui-même.
  • "Internship" : placement d'un jeune dans une grande entreprise pour une durée de 6 à 12 semaines, souvent pendant les vacances d'été.

Comment trouver un stage ?

Votre établissement a peut-être des accords d'échanges de stages avec un établissement britannique. Commencez donc votre recherche de stage auprès du service des relations internationales de celui-ci.

Vous pouvez bien sûr aussi contacter directement l'entreprise ou l'université de votre choix en n'oubliant pas de joindre à votre lettre de motivation une version anglaise de votre CV.

Il existe sinon de nombreux organismes de placement, souvent spécialisés par domaines mais attention, si certains sont des associations ou des services institutionnels offrant souvent un service gratuit, d'autres sont des agences commerciales payantes. Vous en trouverez une sélection sur le site du British Council.

Pour partir en toute tranquillité, pensez au Pass Etudes d'Europ Assistance qui vous garantira assistance et assurance durant toute la durée de votre stage en Grande-Bretagne.

Stage ou études en Grande-Bretagne: le système de soins anglais

Etre affilié à la Sécurité Sociale française sous le régime de Français vivant à l'étranger permet d'accéder à son équivalent britannique, le NHS (National Health Service). Ce système de soins gratuits a néanmoins ses limites et vous serez sans doute contraint de recourir aux services de praticiens privés.

Le National Health Service, service public

Le NHS offre la gratuité des soins sous réserve de respecter un parcours imposé : vous devez consulter obligatoirement un General Practitioner (l'équivalent du médecin traitant) de votre quartier, lequel s' il ne peut pas vous soigner, sera le seul à pouvoir vous orienter vers un spécialiste.

Pour bénéficier du NHS, il vous suffit de demander votre Carte Européenne d’Assurance Maladie (CEAM) à votre caisse d'Assurance maladie, au moins 15 jours avant votre départ. Une fois sur place, n'attendez pas d'être malade pour choisir votre General Practitioner (GP). Vous trouverez la liste de ceux de votre quartier à la Poste ou à la Mairie (ou sur le site du NHS) et il vous suffira de présenter une attestation de domicile fixe (une enveloppe portant votre nom et votre adresse locale par exemple) pour recevoir votre numéro HNS.

Les consultations chez votre GP sont gratuites. Pour les médicaments prescrits, certains sont gratuits, d'autre payants dans la limite d'un forfait d'environ £6.50 par prescription (système de tiers payant).

En cas d'accident, vous devez vous rendre aux urgences "Accident and Emergency (A + E)" de l'hôpital le plus proche de votre domicile. Si vous n'avez pas de GP, et avez un léger problème de santé qui ne nécessite pas une visite immédiate aux urgences, vous pouvez alors avoir accès aux services des NHS Walk in Centres (ils sont également gratuits et vous n'avez pas besoin de prendre rendez-vous).

Attention, si les soins gratuits sont immédiats pour les urgences et maladies graves, outre l'attente dans le cabinet du médecin, vous risquez d'être mis sur waiting-list pour toutes les opérations non-urgentes. Il est fréquent de devoir patienter 18 mois avant de pouvoir consulter un spécialiste dans le cadre du HNS, vous serez donc peut-être amené à recourir aux services d'un médecin privé.

Le système privé de soins anglais

Vous êtes libre de consulter le médecin de votre choix, spécialiste ou non et indépendamment de toute zone géographique imposée. Vous pourrez alors être soigné rapidement, en général avec une qualité de soins meilleure que dans le cadre du HNS mais à vos frais.

Attention, ces soins privés sont particulièrement chers au Royaume-Uni (de 40 à 120 pounds pour une consultation chez un généraliste). En l'absence de tout remboursement de frais et pour éviter de devoir rentrer en France pour vous faire soigner, il est donc recommandé de souscrire à une mutuelle.

Le Pass Etudes Europ Assistance vous avance ainsi les frais d'hospitalisation et vous rembourse de vos frais complémentaires à l'étranger. Spécialement conçu pour les étudiants à l'étranger, il offre de nombreuses autres garanties pour vous assurer et vous assister durant votre séjour.

Etudier en Grande-Bretagne: les différents diplômes universitaires

Réputées pour la qualité de leur enseignement, les universités britanniques attirent chaque année des centaines de milliers d'étudiants dont près de 15% de Français. Que ce soit pour des études « undergraduate » (jusqu'à l'équivalent de la Licence française) ou « postgraduate » (au-delà), un diplôme britannique reconnu dans le monde entier se révélera un tremplin exceptionnel pour votre future carrière professionnelle.


Les formations « undergraduate »


Les études undergraduate à temps plein durent de un à quatre ans, selon la filière que vous choisissez. Vous pouvez opter pour une licence spécialisée, consacrée à une seule matière, ou étudier deux matières pour passer ce qu’on appelle une licence combinée. Outre un bon niveau d'anglais, vous devez pour y accéder posséder un diplôme équivalent aux A-levels britanniques, soit pour la France un Baccalauréat.

  • Higher National Certificate (HNC) ou Diploma (HND)

    Les HNC et HND sont des formations supérieures professionnelles en un ou deux ans, l’équivalent des premières années de licence.

  • Foundation Degrees (FdA, FdSc etc.)

    Ils sanctionnent des études supérieures professionnelles sur deux ans, équivalent du premier cycle universitaire.

  • Diplomas of Higher Education

    Ces diplômes d’enseignement supérieur sanctionnent deux ans d’études dans des domaines habituellement liés aux sciences sociales comme l’éducation, les études de communication et le travail social.

  • Licences

    Ce sont les diplômes d’enseignement supérieur les plus prisés au Royaume-Uni. Ils sanctionnent des études universitaires généralement de trois ans en Angleterre, Irlande du Nord et Pays de Galles et quatre ans en Écosse (où le titre de Master’s Degree peut être décerné).

Pour s'inscrire à ces différentes formations, il faut contacter directement le département qui vous intéresse, lequel vous donnera la démarche à suivre. Vous trouverez la liste des universités qui proposent des enseignements dans la matière de votre choix sur le site du British Council.

Les formations « postgraduate »


Pour vous inscrire dans un cours universitaire postgraduate, vous devez être titulaire d'une licence universitaire délivrée par une université britannique ou étrangère. Ce cursus peut déboucher sur un certificat ou un diplôme postgraduate ou un master, puis sur un doctorat. Vous devez avoir obtenu au moins une mention 2: 1 (ou équivalent international) dans une matière directement liée et avoir un bon niveau d’anglais (au moins IELTS grade 6.5).

  • Préparation au master

    Elle peut être nécessaire si vos diplômes ou votre niveau d’anglais ne correspondent pas tout à fait à ceux requis pour s’inscrire en master. Durant entre un trimestre et une année universitaire, elle garantit souvent l’admission en master dans une université particulière.

  • Certificats ou diplômes postgraduate (PG Cert/Dip)

    Les certificats et diplômes dits postgraduate sanctionnent une année d’enseignement appliqué qui ne comporte généralement pas de recherche. Ils sont souvent acceptés comme diplômes professionnels dans les domaines concernés, par exemple l’éducation ou la gestion.

  • Masters appliqués (MA, MSc, LLM, MEd, etc.)

    Les cursus durent généralement un an et comportent deux volets : plusieurs unités de valeur (avec cours magistraux et séminaires, dissertations et examens) et un mémoire sur un sujet d’étude original.

  • Master de recherche (MRes, MPhil)

    En master de recherche, vous n’aurez pas de cours magistraux : toute l’année sera consacrée à la recherche. Votre note finale dépendra de la qualité de votre mémoire.

  • Master of Business Administration (MBA)

    Un MBA est une année de cours spécialisés en gestion d’entreprise qui vous permettra d’accéder à une fonction d’encadrement de haut niveau. C’est le diplôme postgraduate le plus connu et le plus prisé.

  • Doctorat (PhD)

    Le doctorat sanctionne entre trois et quatre années d’études pendant lesquelles vous travaillerez sur un seul projet de recherche. La dernière année, vous devrez soutenir une thèse d’environ 100 000 mots.

  • New Route PhD

    Associe des cours et un projet de recherche et vous donnera la possibilité de faire des études interdisciplinaires.

Pour vous inscrire sur un cursus postgraduate ou master, vous pouvez vous adresser directement à l’université ou à l’école qui propose les cours qui vous intéressent. Il n’y a pas de limite au nombre de demandes d’inscription que vous pouvez faire pour une année donnée, mais il est recommandé de faire une liste de 6 à 8 établissements.
Certaines formations postgraduate sont tellement demandées qu’il faut faire la demande longtemps à l’avance, parfois dès octobre ou novembre de l’année qui précède la rentrée universitaire. L’idéal est de faire la demande au plus tard en avril, bien que certains établissements acceptent les demandes jusqu’en août.

Le site du British Council vous propose de sélectionner les universités proposant la formation qui vous intéressent.

Que ce soit pour la valeur internationale des diplômes proposés ou pour la seule expérience unique que constituent des études au Royaume-Uni, pensez avant votre départ à souscrire au Pass Etudes Europ Assistance qui vous garantira assurance et assistance.


Études au Québec: de nouvelles mesures pour faciliter votre installation après l'obtention de votre diplôme.

La ministre québécoise de l'Immigration et des Communautés culturelles, Mme Yolande James, a annoncé le 15 février dernier l'entrée en vigueur immédiate du Programme de l'expérience québécoise (PEQ) visant à faciliter l'accès à la résidence permanente aux travailleurs temporaires spécialisés et aux étudiants étrangers diplômés présents au Québec.

L'objectif du gouvernement est de retenir sur son territoire un maximum des 28 000 étudiants étrangers qui fréquentent en effet chaque année les universités québécoises. A l'heure actuelle seulement 1 étudiant sur 10 reste au Québec après ses études, cette nouvelle réglementation vise à multiplier ce nombre par 3 pour favoriser l'essor économique, social et démographique de la société québécoise.

Concrètement, le Programme de l’expérience québécoise (PEQ) vous permet d’obtenir simplement et rapidement votre certificat de sélection du Québec (CSQ). Le traitement de votre demande de CSQ dans le cadre du PEQ se fait sur dossier et à partir d’un nombre restreint de critères d’évaluation.

Pour être admissible à déposer une demande de CSQ dans le cadre du PEQ, vous devez respecter les conditions suivantes :

1) Vous étudiez au Québec et êtes en voie d’obtenir l’un des diplômes suivants ou vous avez étudié au Québec et avez obtenu l’un des diplômes suivants :

  • un diplôme d’études professionnelles (DEP) de 1 800 heures ;
  • un DEP et une attestation de spécialisation professionnelle cumulant 1 800 heures ;
  • un diplôme d’études collégiales, formation technique ;
  • un baccalauréat ;
  • une maîtrise ;
  • un doctorat.

Le diplôme doit être délivré par une université ou par un établissement d’enseignement, public ou privé, situé au Québec, sous permis du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport.


2) Vous possédez une connaissance intermédiaire du français oral. Pour le prouver, vous devrez démontrer que :

  • vous avez fait des études au Québec en français
  • vous avez étudié au moins deux ans à temps plein dans un établissement d’enseignement de niveau secondaire ou post-secondaire en français
  • vous avez réussi, au Québec, un cours de français de niveau intermédiaire donné par un établissement d’enseignement reconnu par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport ou offert par une université québécoise
  • vous avez réussi un test standardisé reconnu par le ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles qui démontre que vous avez une connaissance du français oral de niveau intermédiaire
  • vous avez satisfait aux exigences linguistiques d’un ordre professionnel au Québec.

Attention, les titulaires de bourses d’études comportant une clause de retour dans le pays d’origine ne sont pas admissibles au PEQ.

Vous pouvez déposer votre demande au Québec six mois avant la fin de votre programme d’études. Un certificat de sélection du Québec vous sera délivré après confirmation de votre réussite scolaire si vous êtes admissible au PEQ.

Une fois votre diplôme obtenu, vous pouvez également présenter votre demande de l’étranger


Pour connaître les modalités de dépôt d’une demande de certificat de sélection du Québec dans le cadre du PEQ, veuillez consulter le site Internet du ministère québécois de l’Immigration et des Communautés culturelles.

Attention, bien évidemment l'assurance Pass Etudes ne vous couvrira pas au delà de l'obtention de votre diplôme, pensez-donc à consulter votre assureur pour qu'il vous propose la meilleure garantie possible pour la suite de votre séjour au Québec.

Le rôle d’un Consulat de France à l’étranger

Le consul est responsable de la communauté française dont il assure la protection en liaison avec les autorités du pays de résidence. A ce titre, il peut être un recours utile si ce n'est indispensable en cas de problème lors de votre séjour à l'étranger. Cependant, il faut garder à l'esprit que ses possibilités d'action sont limitées et qu'il est donc bon de contracter avant votre départ une solution d'assurance et d'assistance complémentaire.

Les services consulaires

A la différence de l'ambassadeur en charge des relations diplomatiques, le rôle du consul est d’assurer la défense des personnes et des biens français, dans le respect de la législation et de l'ordre public locaux. L'Etat Français dispose de un, voire plusieurs consulats dans chaque pays (voir l'annuaire sur le site institutionnel Maison des français à l'Étranger). Dans les pays où il n'existe pas de consulat, l'ambassade possède une section consulaire qui assure l'intégralité des tâches consulaires. A défaut, vous pouvez vous adressez à l'ambassade de n'importe quel autre pays de l'Union Européenne.

Tel le maire d'une commune de France, le consul doit connaître la communauté qu'il protège et administre. Il dispose à cet effet d'un moyen de recensement : le registre des Français établis hors de France. Il est fortement conseillé de se présenter au consulat ou à la section consulaire de l'ambassade pour se faire inscrire sur ce registre.L'inscription est valable 5 ans et renouvelable.

Régis par la Convention de Vienne sur les Relations Consulaires de 1963, les pouvoirs du consul sont avant tout d'état-civil mais aussi de conseil et d'assistance.

Le consul, officier d'état-civil

En tant qu'officier de l'état civil, le consul est chargé notamment des fonctions notariales, de la délivrance des passeports et des cartes nationales d'identité sécurisées, du paiement des pensions civiles et militaires et de l'organisation des élections pour lesquelles un scrutin est organisé à l'étranger (élection du Président de la République, référendum, élection des membres de Assemblée des Français de l'étranger).

Les services consulaires vous assisteront pour les actes que vous aurez à accomplir dans le cadre de la réglementation française et pour les démarches concernant votre séjour sur place. Ils peuvent ainsi vous délivrer :

  • une attestation d'inscription au registre des Français établis hors de France
  • une attestation de résidence
  • une carte nationale d’identité sécurisée, un passeport. A noter que ces documents sont fabriqués uniquement en France et que, par conséquent, les délais d'acheminement sont à prendre en compte
  • une attestation en cas de perte ou de vol de documents, sur présentation d’une déclaration faite préalablement auprès des autorités locales de police, et le cas échéant, un laissez-passer pour permettre votre seul retour en France ou un passeport d'urgence si les conditions sont réunies.

Les agents du consulat sont en contact fréquent avec les autorités du pays d'accueil (police, immigration, justice, emploi et travail, etc.), aussi ne faut-il pas hésiter à les contacter pour être guidé dans vos démarches en rapport avec l'administration locale. Ils ne peuvent cependant pas se substituer aux agences de voyage, au système bancaire ou aux compagnies d’assurance.

Les limites de la protection consulaire

Le consul a pour mission d'assurer la protection des ressortissants français mais ses moyens d'actions sont limités par la souveraineté du pays de résidence. Au delà des actes d'état-civil français, ses interventions en cas de problème lors de votre séjour se limiteront donc le plus souvent à vous conseiller.

En cas d'arrestation ou d'incarcération, le consul peut informer les autorités locales que vous êtes sous la protection consulaire de la France et à ce titre s'assurer que vos conditions de détention sont en respect avec les lois locales. Si il peut à votre demande prévenir votre famille et faire les démarches pour tenter de leur obtenir un droit de visite, il ne peut pas intervenir dans le cours de la justice. Il pourra par contre vous proposer un choix d'avocats compétents pour vous défendre à vos frais.

Si vous êtes malade ou victime d'un accident grave, il ne pourra de la même manière que vous mettre en relation avec un médecin agréé par ses services et tenir à votre disposition, dans la mesure du possible, une liste de médecins spécialisés dont vous devrez rémunérer vous-même les services. Il peut servir d'intermédiaire pour envisager avec votre famille une hospitalisation ou un rapatriement mais là encore les frais engagés demeurent à votre charge.

D'une manière générale, en cas de difficultés financières (par exemple, si vous vous retrouver privé de vos moyens de paiements), le consul ne peut pas vous avancer d'argent mais seulement vous indiquer la meilleure façon pour vos proches de vous en faire parvenir.

En résumé, en cas de difficultés sérieuses lors de votre séjour, le consulat pourra vous conseiller et vous fournir des adresses utiles (administrations locales, avocats, interprètes, etc.) mais ne pourra pas vous assister directement. D'où l'intérêt de souscrire une assurance avant votre départ pour vos études à l'étranger.

Spécialement conçu dans cet optique, Le Pass Etudes Europ Assistance vous garantira assurance et assistance que ce soit en Europe et dans le Bassin méditerranéen ou dans le monde entier.

Stage études à l'étranger : que faire en cas de vol ou perte de carte bancaire


Se retrouver privé de sa carte bancaire est d'autant plus préjudiciable si vous êtes à l'étranger. Outre les conséquences dommageables identiques à celles sur le territoire national (purge de votre compte), vous risquez en effet de vous retrouver dans l'impossibilité de couvrir les frais du reste de votre séjour (voire de votre voyage retour) faute de moyen de paiement disponible. Aussi est-il bon de s'assurer avant votre départ de disposer de toutes les informations nécessaires pour pouvoir faire opposition à votre carte en cas de besoin et, surtout, de disposer d'une solution d'assistance.


Déclaration de perte ou vol de carte bancaire

Vous devez signaler en urgence auprès des autorités locales la disparition de votre carte dès que vous vous en apercevez.
Dans le cas où vous auriez été dépossédé en même temps de vos papiers, il vous faudra contacter aussi les autorités consulaires pour les remplacer mais celles-ci ne sont pas compétentes pour enregistrer les pertes ou vols de carte bancaire.


Opposition sur carte bancaire

Pour empêcher les débits sur votre carte, vous devez immédiatement faire opposition sur celle-ci afin de la désactiver. Il faut pour cela appeler le centre d'opposition dont vous dépendez, celui-ci variant selon votre banque, votre carte et le pays où vous vous trouvez. Il est donc sage de l'avoir noté avant votre départ mais dans le cas contraire un appel au le serveur vocal du numéro spécial interbancaire 0 892 705 705 (0,34€ /mn) vous orientera vers le centre d'opposition compétent.
Vous pouvez aussi trouver sur les distributeurs des réseaux Visa et Eurocard Mastercard les numéros de téléphone utilisables dans le pays.
Vous aurez ensuite à confirmer l'opposition sur votre carte par écrit (lettre envoyée en recommandé avec accusé de réception).

A noter que votre banque vous facturera généralement cette opposition (entre 7 et 20€) mais seule celle-ci dégage votre responsabilité en cas d'utilisation frauduleuse


Garanties / Assistance

Même si vous omettez de faire opposition, le Code Monétaire et Financier (art, L132-2) prévoit que votre responsabilité peut être engagée jusqu'à un montant maximum de 150€. En revanche, ce plafond n'est pas applicable si vous avez agi avec négligence ou si vous n'avez pas effectué l'opposition dans les meilleurs délais. Le contrat entre le titulaire de la carte et l'émetteur peut cependant prévoir le délai de mise en opposition au-delà duquel le titulaire de la carte est privé du bénéfice du plafond prévu au présent alinéa. Ce délai ne peut être inférieur à deux jours francs après la perte ou le vol de la carte (Art.L132-3 du Code Monétaire et Financier).

Pour être aidé financièrement pour la suite de votre séjour, vous pouvez compter sur les prestations d'assistance éventuellement incluses avec votre carte bancaire internationale mais il est recommandé de souscrire à une assurance complémentaire. En effet, si le Consulat peut vous indiquer le meilleur moyen pour que des proches vous fassent parvenir rapidement la somme d'argent dont vous avez besoin, les autorités françaises à l'étranger ne peuvent vous avancer d'argent sans garantie. Elles ne peuvent pas non plus régler vos dépenses engagées ou vous rapatrier aux frais de l'État (sauf dans le cas d’une exceptionnelle gravité et sous réserve d’un remboursement ultérieur).
Avec le Pass Études Europ Assistance, outre une assistance téléphonique, vous pourrez bénéficier d'une avance de fonds d'un montant maximum de 500€ TTC afin de faire face à des dépenses de première nécessité en cas de vol, perte ou destruction de votre carte bancaire (sous réserve d’une attestation de vol ou de perte délivrée par les autorités locales).


Conseils

. Avant de partir en stage à l'étranger, pensez à vous munir du numéro téléphonique du centre d'opposition de votre banque. Conservez aussi dans un endroit différent de celui de votre carte, son numéro à 16 chiffres, ainsi que sa date d'expiration afin de faciliter la procédure d'opposition.
. Renseignez-vous sur les coordonnées des Ambassades et Consulats présents dans le pays (si de tels services de l'État Français n'existent pas, vous pouvez vous adressez à ceux d'un autre pays de l'Union Européenne) :
www.mfe.org/index.php/Annuaires/
. Pour la garantie d'une assurance et d'une assistance complètes lors de votre séjour, ayez le réflexe Pass Études Europ Assistance, autant en Europe et dans le Bassin méditerranéen que dans le reste du monde.


Stage à l'étranger : que faire en cas de vol ou perte de documents


Certains documents sont indispensables pour vos voyages/déplacements à l’étranger, tels le passeport. Vous ne pourrez franchir certaines frontières que grâce à ce document. Malheureusement, chaque année, de nombreux vacanciers et/ou voyageurs sont confrontés au vol ou à la perte de leurs documents (passeports, permis de conduire, cartes de crédit et bien souvent, espèces).
L’angoisse s’installe alors, ne serait-ce qu’à l’idée des démarches qu’il va falloir entreprendre, dans un pays qui n’est pas le sien et dans une langue qui n’est pas forcément maîtrisée !

Que faire si cela arrive ?

Vous avez souscrit un contrat PASS ETUDE, contacter EUROP ASSISTANCE qui vous apporte de vraies solutions, lire ici.

Dans tous les cas, il faudra :

Il faut faire d’urgence une déclaration de vol ou de perte auprès des autorités locales.

Une fois muni de la déclaration signée par un fonctionnaire local, rendez vous le plus rapidement possible auprès d’une représentation diplomatique française pour exposer votre cas (voir notre article : le rôle d’un Consulat de France à l’étranger). Ils vous aideront à prévenir un membre de votre famille qui pourra éventuellement vous faire parvenir une somme d’argent nécessaire à vos dépenses locales et au rachat d’un billet d’avion si celui-ci a été volé ou perdu en même temps que les autres papiers.

En cas de fermeture du Consulat (week-end ou en dehors de horaires d’ouverture des bureaux), contactez l’Ambassade de France la plus proche. Une « cellule veille » y est en permanence à disposition des ressortissants français. Cette cellule vous donnera la marche à suivre et préviendra le Consulat de votre problème.
Votre représentation diplomatique vous délivrera un laissez-passer vous permettant de refranchir la frontière et de prendre votre vol de retour, après  vérification de votre identité auprès de votre mairie de naissance ou de votre mairie de résidence.


Conseils :
  • prendre toutes les coordonnées téléphoniques et géographiques des représentations diplomatiques des pays dans lesquels vous devez voyager (sur le site www.diplomatie.gouv.fr/voyageurs)
  • Ne jamais laisser tous les documents d’identité et les moyens de paiements dans un même sac
  • Emporter avec vous des photocopies de votre passeport et/ou de votre carte nationale d’identité (ce qui facilitera la délivrance du laissez-passer par le Consulat que vous contacterez).
  • Optez pour un billet électronique qui vous dispensera de fournir un billet papier pour obtenir la carte d’embarquement.
 
 

Stage en Australie : conseils pratiques


 
Les saisons sont inversées dans l’hémisphère Sud par rapport à l’hémisphère Nord. Le climat varie considérablement d’une région à l’autre de l’île-continent.

Des cyclones peuvent se produire dans les régions tropicales au nord et nord-ouest de l’Australie (surtout en octobre-novembre). Suivre scrupuleusement les avis de tempête publiés localement. Des incendies de forêt sont fréquents durant l’été austral, surtout dans la région de Sydney ou de Brisbane : respecter les interdictions et les consignes d’évacuation éventuelles.
 
Le ministère des Affaires étrangères attire votre attention sur les co-locations organisées avant le départ, notamment par le biais d’internet, plusieurs personnes ayant été victimes de fraudes.
 
Il est obligatoire de déclarer à l’entrée toute somme d’argent liquide supérieure à 10 000 dollars australien. Les services de la Quarantaine procèdent à des contrôles stricts de tout voyageur en provenance de l’étranger, y compris d’Europe.
 
L’importation de tout animal, végétal ou produit pharmaceutique ou alimentaire est prohibée ou réglementée.
 
 

Stage en Australie : quelques conseils de prudence

 

A la suite des attentats de Bali (2002 et 2005) et contre l’ambassade d’Australie en Indonésie (2004) les autorités australiennes restent conscientes des menaces. Il convient donc de respecter les consignes de vigilance, notamment dans les lieux très fréquentés et les transports publics.
Dans les grandes villes, les vols de voitures, les effractions et les agressions tendent à augmenter. A Sydney en particulier, on note une recrudescence des vols dans les lieux publics, notamment ceux qui connaissent une forte fréquentation. Il est conseillé d’y faire preuve de prudence et de prendre des précautions élémentaires , à savoir :      
  • faire des photocopies des documents importants tels que passeport et, le cas échéant, visa australien, billet d’avion, permis de conduire, etc. Laisser tout document important dans un lieu sûr et ne prendre avec soi, si nécessaire, que les photocopies ;
  • garder toujours le numéro de la carte de crédit ailleurs que dans son portefeuille (pour faire opposition en cas de vol ou de perte, le numéro de la carte est demandé) ; être vigilant en retirant de l’argent à un distributeur ;
  • ne laisser aucun document important ni objet de valeur (téléphone portable) dans les véhicules ;
  • ne rien emporter de précieux lorsque l’on se rend sur une plage.
 
On enregistre également, dans certains quartiers à l’Ouest de Sydney, une montée des agressions à caractère sexuel. Les postes de police sont nombreux et les patrouilles relativement fréquentes. Il est conseillé de prendre contact au plus vite avec le Consulat général de France pour pouvoir être orienté vers les structures médicales et bénéficier d’une prise en charge.

 
 

Stage en Australie : la vie au quotidien

 
La consommation d'alcool

La vente d’alcool et de cigarettes est interdite aux mineurs (moins de 18 ans). Le taux d’alcoolémie toléré au volant est limité à 0,05 g/litre. Tout excès est très sévèrement puni par la loi.

La consommation de stupéfiant
L’importation ou la consommation de stupéfiants (y compris le cannabis ou l’ecstasy) en Australie entraîne une peine minimale d’emprisonnement de 5 ans. Les étrangers condamnés pour trafic de drogue ont peu de chance d’obtenir un sursis et sont détenus jusqu’à leur jugement. Une personne arrêtée a le droit de téléphoner deux fois : un appel pour son Consulat, un pour un avocat.

Les relations sexuelles :
Toute relation sexuelle avec un mineur de moins de 17 ans est considérée comme un crime et peut entraîner une peine de prison d’une durée maximale de 25 ans. La pornographie impliquant des mineurs est également un acte criminel.

 
 

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